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METAVIZOR

Test gratuit — 30 secondes, sans inscription

Les agents IA voient-ils votre site ?

Nous interrogeons votre page en direct avec les user-agents de GPTBot, ClaudeBot, PerplexityBot et Google, puis nous vous montrons exactement ce qu'ils reçoivent. Pas une estimation : la réponse réelle de votre serveur.

Nous conservons l'adresse testée et son score pour suivre l'usage de l'outil, et chaque test nous parvient dans notre messagerie interne avec les données techniques de connexion — décrites dans notre politique de confidentialité. Rien n'est publié ni transmis à un tiers.

À propos du test

Ce que ce test mesure, et ce qu'il ne mesure pas

Comment le test procède-t-il exactement ?

Notre serveur émet dix requêtes vers l'adresse que vous donnez : une avec un user-agent de navigateur ordinaire, qui sert de référence, et neuf avec ceux des agents testés — ChatGPT-User, Claude-User, Perplexity-User, OAI-SearchBot, PerplexityBot, Bingbot, Googlebot, GPTBot et ClaudeBot. S'ajoutent deux requêtes à la racine du domaine, pour lire le robots.txt et vérifier l'existence d'un llms.txt — douze en tout, que vous retrouverez dans vos journaux. Il lit ensuite votre robots.txt, mesure le texte réellement présent dans le HTML une fois les balises et les scripts retirés, cherche vos données structurées Schema.org, et vérifie l'existence d'un llms.txt. Aucune page n'est explorée au-delà de l'adresse fournie.

Pourquoi Google-Extended est-il testé avec l'user-agent de Googlebot ?

Parce que Google-Extended n'a pas d'user-agent HTTP propre. C'est un jeton de contrôle que Google lit dans votre robots.txt : l'exploration, elle, est faite par Googlebot. Interroger votre site avec une chaîne « Google-Extended » ne prouverait rien. Nous interrogeons donc avec Googlebot et nous lisons la directive dans votre robots.txt — c'est la seule méthode correcte.

Le test peut-il se tromper ?

Oui, dans un sens précis, et il vaut mieux le savoir. Il détecte les blocages fondés sur le user-agent et sur le robots.txt. Il ne détecte pas un filtrage par plage d'adresses IP — or Cloudflare, Datadome et Akamai vérifient souvent l'IP et le DNS inverse en plus de la chaîne. Un site peut donc obtenir un bon score ici et refuser les vrais crawlers. L'inverse est plus rare. C'est précisément ce qui sépare ce test de l'audit complet, qui lit vos journaux serveur.

Mon score est bas. Par quoi commencer ?

Dans cet ordre, parce que chaque étape rend la suivante utile : d'abord les refus (401, 403, 429), car tant qu'un crawler ne passe pas, rien d'autre ne compte ; ensuite le texte lisible sans JavaScript, car une page vide est équivalente à une page absente ; puis les données structurées, qui évitent au modèle de deviner vos prix ; le llms.txt en dernier, son effet étant modeste.

Testez-vous le site d'un concurrent ?

Rien ne vous en empêche : le test n'émet que des requêtes publiques, comme le ferait n'importe quel navigateur. Il ne contourne aucune protection et ne collecte rien d'autre que ce que votre serveur répond. Nous limitons simplement le nombre d'analyses par heure et par connexion.